De Buenos Aires à l'Uruguay

Du 14 au 16 octobre
 
 
Quittons Buenos Aires et route Vers l'Uruguay

Enfin le jour tant attendu : récupérer notre caming car, Lo Vagabundo, notre monture, et surtout notre maison pendant 1 an ou presque (ou plus on sait jamais…).

Est-ce que tout peut bien se passer dans un voyage comme le notre…. On pensait qu’on pouvait échapper à la règle et dire que oui, les 3 jours qui vont suivre vont nous prouver le contraire (suspense…..c’est pour vous tenir en haleine !!!).

Le 14, nous nous rendons au bureau de douane de Buenos Aires, ou nous avions rendez-vous avec notre transitaire. Non sans mal pour trouver le bon endroit, mais bon, détails. Nous arrivons donc avec un peu de retard et avons le le plaisir de rencontrer un couple de jeune allemand, Simone et Bastien, qui attendent, comme nous, l’arrivée de leur véhicule pour parcourir en un an, l’amérique du sud et centrale, jusqu’au Mexique.

 
Nous attendons ensemble, sympathisons et le transitaire nous fixe un rendez-vous pour le lendemain pour récupérer à 99 % notre monture. (je demande à quel point 1 % est gros en argentine… notre interlocuteur rigole et me répond. Je rigole aussi, mais sans rien comprendre à sa réponse en espagnole). Le rendez-vous est donc fixé et l’excitation en est palpable.

Le 15, a matin votre narrateur se rend donc au rendez-vous pendant que Laure prépare les valises pour le top départ que je pense lui donner très vite.

En fait, en dehors de l’attente de plusieurs heures, tout se passe bien. Nous attendons et discutons avec Simone et Bastien. Discutions passionnées de véhicules et de voyages bien entendu. Nous nous rendons donc, après plusieurs heures, au port pour récupérer les bêtes. Nous entrons dans un hangar et avons vue, à l’entrée, sur le véhicule de nos amis allemands…visions d’horreur : le toit de leurs véhicule a un trou sur le côté et une énorme rayure… on s’approche, vue l’expression du docker, c’est pas tout : le véhicule a été visité, le contacteur arraché et tous les files coupés pendent. Le gentil docker montre a Bastien quel fils faut il joindre pour faire démarrer le moteur….

 
 
Je me sens bien entendu très navré pour eux, mais me demande dans quel état allais-je retrouver notre camping car. (j’avais déjà compris que demander à Bastien de me prendre en photo devant notre véhicule et vous montre votre narrateur au port de Buenos Aires, n’allait pas être possible).
 
 
Par chance énorme, notre véhicule ne semble rien avoir. Je monte dedans… rien ne manque, je démarre OUF, tout est en ordre. Je pense que la chance et de notre côté, mais comme le temps à Ushuaia, la chance va vite tournée…

Après quelques peurs dans la conduite de Buenos Aires, me voilà à notre Hôtel et toutes mes femmes sont là, prêtes pour le départ. Il est déjà tard, nous n’allons donc pas pouvoir rouler beaucoup, on se rendra donc le plus loin possible de Buenos Aires en direction de Salto en Uruguay ou nous pensons passer 2 semaines.

En montant dans le véhicule avec une valise d’environ kg 567.-, l’échelle cède son mon poids, par chance, je n’ai rien (pour comprendre pourquoi par chance, rendez-vous au dossier « véhicule » et je me trouvais à la dernière marche avec un valise dans les bras…), mais l’échelle sera tordue pour le reste de notre voyage.

Nous roulons avec notre GPS pour sortir de la ville et roulons environs 2 heures…. Pour notre premier contrôle de police. Nous comprenons très vite ce que signifie être un touriste, lorsqu’un flic vous demande usd 240.- car nous n’avons pas d’autocollant marqué 80kmh, et une ligne rouge autocollante signifiant que notre véhicule fait moins de 13m20. Votre narrateur a bien tenté d’expliquer la situation, et que la douane à pourtant fait un contrôle du véhicule… rien a faire, un touriste européen à toujours le porte-monnaie bien remplis à leurs yeux.

Après ce charmant accueil, nous nous arrêterons bientôt dans une station essence pour passer la nuit. La nuit la plus bruyante de notre voyage je pense . On fera plus attentions à l’avenir. Les camions roulent toutes la nuit, et cette nuit fut très courte.

Départ le lendemain matin pour le Parc El Palmar, une palmeraie, en plus ça semble très tranquille, parfait pour nous et pour les filles. Nous pensons y passer 1 ou 2 nuits et passer du bon temps, malheureusement notre maison sur roulette va en décider autrement.

                                                                         
 
Le soir, impossible de faire à manger, la cuisinière ne marche pas. Malheureusement une cuisinière au Diesel…c’est très compliquer à comprendre comment ça marche, alors pour réparer c’est une autre histoire. En Plus nous constatons que de l’eau ruisselle sous le camion. Nous pensons que c’est le l’eau qui a débordé lorsque nous avons fait le plein, nous allons donc nous couché avec l’inquiétude en raison de la cuisinière….

Une nuit tranquille, au réveil, l’eau coule toujours et comprenons que ce n’est pas le plein de la veille, donc il faut chercher la source. Que nous trouvons assez facilement, mais on s’en serait bien passé (les noms d’oiseau ont fusés… ceux qui connaissent votre narrateur s’en doutent déjà). La fuite vient du réservoir principale, à un endroit tout à fait inaccessible. Nous constatons qu’un joint n’est sans doute pas étanche est que pour le réparer…il y aura du boulot. Un camping car c’est un puzzle, tout est au cm, donc pour enlever le réservoir d’eau… il faut tout démonter, ce que nous faisons cet après-midi. Nous arrivons enfin a accéder à la pièce défectueuse, arrivons même à la réparer avec l’aide de…Bastien… et oui. Sympa, ils sont venus dans le parc aussi en attendant des pièces détachées pour réparer leur camionnette (comme quoi on a tous nos emmerdes). Après des heures de travaux forcés, le réservoir est en place et… IL COULE PLUS …

                                                                         
 
La paix et satisfaction fut de courte durée, après 2 minutes un tuyau à l’extérieur se charge de vider notre réservoir sans savoir pourquoi. On essaie de comprendre dans ce mélimélo de cables et tuyaux, mais en vain, notre réservoir et vide, on ira se doucher aux sanitaires…

Après un autre repas au restaurant, bien que notre frigo (le seul truc qui marche pour l’instant) soit plein, on va se coucher. Demain un autre journée de réflexion nous attendons, mais c’est décider, on va se laisser faire. Votre narrateur va se coucher sur un sentiment de frustration… demain vais-je trouver la faille ??

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